29.08.2008

Comptine IV

A la rescousse des radieux

le pillard qui détrousse

notre monde infime

la courbe de nos yeux

 

le corps cambré invisible

et la poudre au coeur

tu lisais l'indicible

tu buvais la sueur

 

et de wagon en wagon

le papier épongeait

le sel de mon front

les mauvais sujets

 

et l'homme ahanait

sous son lourd fardeau

un peu de baume épais

aux clients des cargos.

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